Etude éclairante

UNE ÉTUDE ÉCLAIRANTE POUR PRÉPARER LES JOURS D’APRÈS

Le cabinet international de conseil en management Colombus Consulting livre les résultats d’une étude auprès de la population helvétique intitulée « Indice de confiance et perspectives des consommateurs et citoyens suisses dans le contexte Covid-19 ».


Le cabinet international de conseil en management Colombus Consulting livre les résultats d’une étude auprès de la population helvétique intitulée « Indice de confiance et perspectives des consommateurs et citoyens suisses dans le contexte Covid-19 ». Ces résultats illustrent la manière dont les entreprises et le monde économique en général devront intégrer à court terme des modifications qui s’annoncent irréversibles, tant en ce qui concerne le monde du travail que celui de la consommation.

Colombus Consulting a interrogé 1000 particuliers en Suisse entre le 15 et le 24 mars dernier, soit au moment où la pandémie connaissait une rapide progression. Le but était de chercher à identifier les impacts à court terme liés à la crise de la Covid-19. « Cette étude d’opinion permet aussi d’établir une mesure étalon et de référence nécessaire au suivi d’un potentiel retour à la normale », explique Hassan Mouheb, managing partner de Colombus Consulting. En voici l’essentiel :

NIVEAU DE CONFIANCE

La situation liée à la Covid-19 a eu un impact différent selon la région. Si près de la moitié (47 %) des Alémaniques ont exprimé de la confiance, il s’est trouvé à peine un tiers (34 %) de Romands. Globalement, ce sont les 30 à 65 ans qui ont fait part du plus d’inquiétude.

investissement

DÉPENSE ET INVESTISSEMENTS

44 % des personnes interrogées prévoyaient d’annuler leurs achats, et cette proportion était bien plus importante (62 %) chez les femmes romandes. Toutefois, la moitié des achats différés apparaissaient comme de simples reports.

HABITUDES D’ACHATS

Un bon tiers des personnes, dont davantage d’hommes que de femmes, se sont déclarées prêtes à changer leurs habitudes d’achat. Par ailleurs, s’agissant des achats quotidiens, 43 % des Romands souhaitaient se tourner vers les produits locaux. Les auteurs de l’étude observent que « les modifications envisagées des habitudes d’achat privilégieront les circuits courts, les producteurs locaux et les magasins plus petits, à taille humaine ».

mondialisation

MONDIALISATION

Un peu plus de la moitié des personnes interrogées (56 %) considèrent que la mondialisation est un facteur qui a provoqué la situation de crise, et cette proportion est plus élevée lorsqu’on considère les Romands (64 %).

digitalisation

DIGITALISATION

Presque deux tiers (65 %) souhaitent à l’avenir des échanges entièrement digitaux avec leurs fournisseurs de services. Les hommes davantage que les femmes : 55 % contre 40 %.